Pétitions









Mon parcours

Louis-Antoine Vergnaud, 20 ans, élevé dans une famille monoparentale, 3 frères et soeurs, j'ai eu la chance d'apprendre le respect de chacun et le partage. Baigné dans le milieu de la formation professionnelle, de l'emploi et du social par mes parents, je me suis toujours senti proche des idéaux de Gauche. Issu d'une famille de "classe moyenne supérieure", j'ai appris très tôt à me débrouiller par moi-même.
Ne demandant rien à personne, et assumant mes actes, j'ai arrété la fac pour travailler. S'en suit une période de presqu'un an de chômage avec très peu d'indemnités et beaucoup de voyages...
Prenant conscience de la misère sociale et/ou économique des français et voulant que mon expérience serve à quelque chose, je me lance en politique et adhére au MJS et au PS en 2006 après un mandat de Conseiller Municipal des Jeunes. Soutenant Ségolène Royal dès le début, je fais des éléctions présidentielles ma priorité. L'échec de mai 2007 me laisse perplexe et m'encourage à continuer l'action de manière locale ; je me lance donc dans les éléctions municipales et suis présent sur la liste "divers gauche" d'Amboise. Mais d'autres projets m'obligent à céder ma place 8 jours avant les éléctions (gagnées avec 65% des voix).

Je continue cependant à soutenir Ségolène Royal en tant qu'adhérent à Désir d'Avenir et  à Jeunes d'Avenir. J'ai des exigences et ne transigerais pas : impartialité de l'Etat, capitalisme contrôlé, aides aux plus démunis, soutient aux PME, renfort du système scolaire, services publics efficaces pour tous...etc etc. Fort de mes expériences personnelles et de mes apprentissages (fac de sciences éco, fac de sciences po), je suis de Gauche mais je veux une Gauche moderne, efficace, claire et qui propose !

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politique nationale


Lundi 14 septembre 2009

Mercredi 2 septembre 2009
Etant demandeur d'emploi moi-même, j'ai pu constater que les conseillers de Pôle Emploi sont totalement ignorés par le Gouvernement.
Avec la crise, la hausse du chômage est sans précédent. Le nombre de demandeur d'emploi est en constante augmentation mais le Gouvernement de Mr Fillon ne semble pas sensible à l'accompagnement de ces-derniers.

La fusion de l'ANPE et de l'Unedic ayant été préciptée, et les convocations mensuelles des demandeurs d'emploi ayant été rendues obligatoires, c'est une véritable cohue dans les agences locales. Avec parfois une attente de 30mn à l'accueil, des conseillers livrés a eux-mêmes sans aucun soutien, et des mutations de postes effectuées sans avis des collectifs, Pôle Emploi est sans conteste de moins en moins attentif aux demandeurs d'emploi.
Rajoutons également les Plateformes téléphoniques départementales mises en place sans aucune analyse des problèmes rencontrés précédement. Les chômeurs sont parfois amenés à patienter 15mn à un tarif sur-taxé, puis à se voir couper l'appel suite à une trop grande affluence.

Il est clair que ces problèmes ne sont pas nouveaux, mais nous sommes en droit (demandeurs d'emploi ET conseillers) d'attendre du gouvernement un peu plus de respect, de compréhension et d'efforts.
Celui-ci semble, et ce n'est pas nouveau, complétement déconnecté de la réalité du marché du travail, et des salariés. Comment demander plus de travail de la part des conseillers Pôle Emploi, et plus de souplesse aux demandeurs d'emploi, sans aucune contre-partie ?!
Le Gouvernement nous annoncait il y a quelques mois, que Pôle Emploi serait aidé par des entreprises sous-traitantes ; non-seulement cela existe depuis des années, mais en plus aucun changement n'est visible à l'heure actuelle.

Et si les Français décidaient de licencier Mrs Sarkozy et Fillon...............

Mardi 25 août 2009

Samedi 8 août 2009
Désir d'Avenir, 6 Août 2009, 18h30 :

           Contrairement à ce qu'affirme l'UMP, aucun chef de gouvernement n'a par le passé, comme vient de le faire M. Fillon, menacé une région de ne pas desservir des villes par un TGV si elle ne participait pas aux financements. Comment s'appelle une menace pour obtenir des financements, en l'occurrence à hauteur de 100 millions d'euros ? Cela s'appelle du racket. Cette menace a été faite par courrier du Premier Ministre (voir ci-joint courrier en date du 27 juillet 2009). Sans doute pensait-il qu'elle passerait inaperçu au milieu de l'été. Un TGV relève du financement de l'Etat; les Régions sont chargées des trains régionaux. Mais les caisses de l'Etat sont vides alors que celles de la Région, bien gérées, ne le sont pas.

 

Si les élus de la Région sont très mécontents contre ce chantage immoral de l'Etat, c'est parce que les investissements dans la croissance verte, où la région est à l'avant-garde, sont prioritaires et que l'on ne veut pas augmenter les impôts. C'est aussi parce que nous avions proposé toutes tendances politiques confondues une solution, l'achat de terrain de la LGV par l'Etablissement Public Foncier Régional, ce que le premier Ministre a refusé sans explication convaincante.

 

L'UMP ferait mieux d'"appeler à la raison" les banquiers, qui, alors qu'ils ont reçu des fonds publics, viennent d'annoncer des versements de bonus scandaleux aux traders. Ce qui est à comparer avec le sort injuste réservé aux ouvriers de Fabris concernant la prime de départ qu'ils demandaient pour leur dignité suite à la liquidation de leur entreprise.

 

Documents PDF joints :

 

1 - Courrier de la Présidente de Région en date du 19 juillet 2009 proposant la solution définie toutes tendances politiques confonfues au financement de la LGV. (Cliquer ici)


2 - Courrier du Premier Ministre en date du 27 juillet 2009 indiquant "qu'en l'absence d'engagements fermes de votre part, les documents de consultation de l'appel d'offres intégreront la possibilité de reporter à une date ultérieure la réalisation de certains raccordements [...]." Sont concernés, sans être mentionnées, les gares de Poitiers et de Chatellerault.  (Cliquer ici)


3 - Un argumentaire explicitant la décision de la Présidente de Région. (Cliquer ici)


Mardi 4 août 2009
Par le Parisien

 

Dans un courrier adressé au Premier ministre François Fillon, la présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal (PS), a dénoncé le «chantage immoral» et «l'irresponsabilité» du gouvernement à propos d'un contentieux sur le financement de la ligne LGV (Ligne grande vitesse) Sud Europe Atlantique.

La présidente de région dénonce la «menace» du gouvernement de «conditionner les raccordements assurant la desserte des villes de Poitou-Charentes à l'apport (financier) des collectivités territoriales». «Je déplore cette attitude politicienne qui méprise la démocratie locale», poursuit-elle, estimant que ce «chantage» «traduit un manque de respect et de connaissance des contraintes locales».

«L'Etat qui gère mal a les caisses vides et rançonne la région qui gère bien et n'a pas les caisses vides», écrit la responsable socialiste à l'adresse du Premier ministre. L'apport financier de la région Poitou-Charentes à ces «infrastructures ferroviaires nationales» sera de 110 millions d'euros, précise-t-elle critiquant au passage «les annonces du plan de relance qui ne correspondent à rien de sérieux».



Un énorme projet ferroviaire


La future LGV-SEA sera constituée d'un tronçon central (Tours-Bordeaux, qui doit mettre Bordeaux à deux heures de Paris en 2016) assorti des branches Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Espagne (en 2018-2020) et Poitiers-Limoges (en 2016). Ce projet constitue le plus important partenariat public-privé réalisé en Europe dans le domaine ferroviaire et porte sur 7,2 milliards d'euros



Pour une primaire à Gauche

U.P.P


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